Troubles des apprentissages

Troubles des apprentissages

« Ah tu es enfin rentré… 2h de devoirs avec Gabriel, impossible de le faire lire correctement, je jette l’éponge : à ton tour ! »

Troubles de la lecture, troubles de l’expression écrite, troubles mathématiques… un enfant peut rencontrer des difficultés dans ses apprentissages. Ces troubles peuvent entraîner des résultats plus fragiles dans certaines matières et ce malgré un travail et des efforts considérables. L’enfant peut alors remettre en question son estime de soi, perdre confiance…

Comment réagir face aux difficultés que peuvent rencontrer nos enfants dans leurs apprentissages ? Est-ce juste un simple retard ou un trouble de l’apprentissage ? Mais qu’est-ce qu’un trouble de l’apprentissage ? Et comment les accompagner ?

Entretien avec le Docteur Sabine Carrier, Médecin Généraliste, ancien médecin de PMI et médecin Education Nationale, pour mieux comprendre ce que sont les troubles de l’apprentissage.

1/ Qu’est-ce qu’un trouble d’apprentissage :

Un trouble d’apprentissage est « un trouble durable et prolongé, résistant à la remédiation »

Les troubles d’apprentissage font partie des troubles neurodéveloppementaux : ils existent en l’absence de toute autre pathologie (déficience intellectuelle, maladie génétique, maladie métabolique ou neurologique, carences affectives, troubles envahissant du développement).

Ces troubles « DYS » entraînent des difficultés dans l’apprentissage des compétences scolaires fondamentales (lecture écriture et/ou mathématiques).

Ils sont à différencier du simple retard (en langage oral, en lecture, en écriture…).

2/ Quels sont les différents troubles d’apprentissage :

Il en existe plusieurs :

-trouble spécifique du langage écrit ou DYSLEXIE associée à la DYSORTHOGRAPHIE

-trouble spécifique du langage oral ou DYSPHASIE

-trouble développemental de la coordination ou DYSPRAXIE, dont fait partie la DYSGRAPHIE

-trouble de l’attention +- hyperactivité ou TDA-H

-trouble spécifique de la logique mathématique ou DYSCALCULIE

Ces troubles peuvent être associés et entrainer des troubles psychologiques secondaires. On parle de cercle vicieux des apprentissages

3/Quels sont les moyens pour soigner ces troubles d’apprentissages :

Il est très important que ces troubles soient dépistés le plus tôt possible dans la scolarité de l’enfant pour que soient mises en place les remédiations adaptées à chaque type de trouble, soit :

- orthophonie pour le langage oral et écrit,

-psychomotricité et ergothérapie pour les dyspraxies,

- thérapies comportementales et médicamenteuses, pour les TDA-H

- suivi psychologique en cas de retentissement sur la confiance en soi de l’enfant.

4/ Que faire à l’école :

Il existe une graduation dans ce que l’on peut mettre en place à l’école pour aider l’enfant atteint de troubles d’apprentissages :

-en cas de simple retard ou difficultés (en langage, lecture, écriture) :

L’école propose la mise en place d’un PPRE pu plan personnalisé de réussite éducative, généralement sur des périodes de 15 jours à 6 semaines, où sont proposées différentes mesures pour aider l’enfant en classe (diminution de l’écrit, photocopies, dictées à trous, pauses, fractionnement des tâches…)

-en cas de troubles avérés :

Mise en place d’un PAP (plan d’aménagements pédagogiques) par le médecin scolaire, qui propose aussi des aménagements pédagogiques. Ce PAP suivra l’enfant pendant toute sa scolarité, lui donnera droit aux mêmes aménagements pour les examens et signe la reconnaissance officielle de ce trouble durable et prolongé.

-si cela ne suffit pas :

Le trouble d’apprentissage sera considéré comme un HANDICAP,

Lors d’une équipe éducative qui regroupe enseignant, directeur, paramédicaux suivant l’enfant, médecin scolaire, psychologue scolaire et parents, il sera décidé de monter un dossier MDPH ou demande de compensation de handicap, auprès de la maison des enfants handicapés.

Celle-ci se réunira en équipe pluridisciplinaire (gestionnaire, psychologue, assistante sociale, médecin). Elle étudiera les différents bilans médicaux, paramédicaux et le GEVASCO (document d’évaluation de la vie scolaire, rempli par l’école), pour proposer aux parents une « compensation » la plus adaptée possible au handicap de l’enfant :

-AVS ou auxiliaire de vie scolaire individuelle ou mutualisée, qui aidera l’enfant sur le temps scolaire

-MPA ou matériel pédagogique adapté (ordinateur)

-PPS ou plan personnalisé de scolarisation qui regroupe les aménagements pédagogiques adaptés

-AEEH , aide financière calculée en fonction du taux de handicap de l’enfant

- et si l’école ordinaire ne devient plus possible, proposition d’orientation en IME, IMPro, ITEP…établissements spécialisés, en fonction du type de handicap.

Ces propositions seront notifiées aux parents, après validation par la CDA ou commission des droits et de l’autonomie, toujours au sein de la MDPH

L’enfant ayant un dossier MDPH sera suivi au sein de l’école par un enseignant référent qui organisera, au moins 1/an, une ESS ou équipe de suivi de scolarisation où seront réexaminés les besoins de l’enfant et la pertinence des remédiations et aménagements proposés.

 

Merci Docteur !

En conclusion :

Détecter les difficultés de son enfant, échanger avec les professionnels qui l’accompagne au quotidien pour mieux les comprendre et identifier ce dont il s’agit, poser un diagnostic et mettre en place les solutions adéquates sont des étapes clés du processus. Une fois la nature du trouble d’apprentissage défini s’il y en a un, les professionnels de santé vous aideront à trouver des solutions appropriées. Votre enfant pourra alors s’adapter et apprendra à contourner ses difficultés pour en faire une force.

En espérant que ces éclairages vous seront utiles, nous vous souhaitons une belle journée et vous donnons rendez-vous très bientôt avec un nouvel article de notre médecin partenaire !


Le sommeil et les enfants

Le sommeil et les enfants

« “Hummm… c’était quand la dernière fois qu’on a dormi plus de 4h chéri ?“ ….
“Maman… j’arrive pas à dormir“ “Allez papa steuppppp je peux me coucher plus tard aujourd’hui “? »

Le sommeil est l’une des grandes préoccupations des parents avant même que bébé pointe le bout de son nez…. Et outre l’impact qu’il peut avoir sur les nuits des parents 😊, c’est un facteur clé du développement de l’enfant !  Quel que soit son âge, c’est un besoin fondamental qui va lui assurer un bon développement physique, psychique, cognitif et lui permettre de consolider tout ce qu’il a appris dans la journée.

Entretien avec notre médecin partenaire, le Docteur Sabine Carrier, Médecin Généraliste, ancien médecin de PMI et médecin Education Nationale, pour mieux comprendre ce qu’est le sommeil pourquoi il est si important.

Bonjour Docteur ! Avant de rentrer dans le vif du sujet, pourriez-vous nous expliquer ce dont se compose le sommeil, ce qu’il le régit et ce qui peut le perturber ?

Le sommeil se compose de 4 à 6 cycles de 90 à 100 minutes par nuit.  Il y a 2 types de Sommeil :

- le sommeil lent qui se décompose en lent profond et lent léger

- le sommeil paradoxal

En 1ère partie de nuit c’est surtout le sommeil lent profond qui est le sommeil réparateur. Le corps se met au repos, il y a une baisse des fonctions vitales (température, pression sanguine…). En 2ème moitié de nuit, il y a une alternance entre le sommeil paradoxal (sommeil où le cerveau met à jour et en ordre tout ce qu’il a appris pendant la journée) et le sommeil lent léger.

Le sommeil est régi, comme les fonctions métaboliques du corps, par un rythme circadien sur 24 heures, dont l’étude est appelée CHRONOBIOLOGIE (qui permet d’adapter entre autres les rythmes scolaires) : c’est ce qu’on appelle « l’horloge interne ».

Ce rythme peut être perturbé par :

- Des facteurs environnementaux comme le décalage horaire, l’exposition nocturne à la lumière artificielle (« pollution lumineuse », exemple les écrans, TV dans la chambre…) ou encore des rythmes de lever et coucher irréguliers

- Des déficiences sensorielles, mentales, motrices.

Les besoins en sommeil des enfants sont-ils très différents selon leurs âges ?

Oui, il y a une maturation progressive du sommeil en fonction de son âge.

1/ CHEZ LE TOUT-PETIT :                                                 

Le sommeil peut être agité ou calme avec des éveils physiologiques. On estime environ 8 réveils par nuit à 3 mois avec une diminution progressive jusqu’à 3 ans, grâce à l’adaptation progressive, à l’alternance jour/nuit et à la suppression de l’alimentation nocturne.

2/ CHEZ LES 2 - 6 ANS :                                                                                  

La disparition de la sieste entraine une réorganisation nocturne avec une grande quantité de sommeil lent profond, mais aussi une immaturité des transitions entre les différents types de sommeil, pouvant être responsable de « PARASOMNIES » (terreurs nocturnes, somnambulisme, cauchemars…).

3/ CHEZ LES 6 – 10 ANS :

Le sommeil lent profond diminue, le sommeil paradoxal reste stable, la latence (durée) d’endormissement augmente.

4/A L’ADOLESCENCE :                                                                                                                                                                                       

- Les parasomnies commencent à diminuer. 

- Le sommeil lent profond diminue au profit du sommeil lent léger moins réparateur. 

- Et on note l’apparition de l’hypersomnie physiologique (besoins accrus en sommeil) de l’adolescent accompagné de somnolence diurne s’il est en « dette de sommeil »( surtout entre 13H30 et 15H30).

En conclusion, la durée du sommeil a une grande variabilité d’un enfant à l’autre et en fonction de l’âge.

Y-a-t-il du coup des durées de sommeil recommandées pour les enfants en fonction de leur âge ?

Oui. Les durées de sommeil recommandées sont :

  • Avant 3 mois : 14 à 17 heures par jour ;
  • De 4 à 11 mois : 12 à 15 heures par jour ;
  • De 1 à 2 ans : 11 à 14 heures par jour ;
  • De 3 à 5 ans : 10 à 13 heures par jour ;
  • De 6 à 13 ans : 9 à 11 heures par jour ;
  • De 14 à 17 ans : 8 à 10 heures par jour ;
  • Après 18 ans : 7 à 9 heures par jour.

On voit donc qu’il existe une grande variabilité du sommeil y compris dans une même tranche d’âge.

Qu’en est-il des siestes ? Y a-t-il des recommandations particulières ?

Il est recommandé pour les enfants :                                                                    

- De faire 3 siestes à 6 à 9 mois

- De faire 2 siestes entre 9 et 12 mois, 

A partir de 2 ans, il n’y a pas de règles spécifiques. En effet on constate une corrélation négative entre les siestes diurnes et le sommeil nocturne : S’il dort trop la journée, l’enfant va prendre ce qu’on appelle un « retard de phase » c’est-à-dire s’endormir trop tard donc faire une plus grande sieste le lendemain, etc…  Chaque enfant est différent, il y a les petits et les gros dormeurs : il est donc avant tout important de l’écouter et de s’adapter en fonction de ce qui nous semble être le bon rythme pour notre enfant.

Quelles sont les conséquences du manque de sommeil chez l’enfant ?

Elles sont nombreuses, les plus importantes constatées sont :

- le risque d’hyperactivité et de plus faibles performances cognitives (c’est-à-dire des difficultés d’apprentissages)

- le risque de prise de poids exagérée pouvant entrainer une obésité,

- le risque de maltraitance par les parents, lors des pleurs répétés,

- le risque d’accidents.

Dormir est un des éléments importants du bien-être de l’enfant, de son développement harmonieux tant sur le plan physique que sur le plan des performances cognitives. Il évolue en qualité et en quantité en fonction de l’âge mais aussi en fonction de chaque enfant… Le plus important est d’essayer de comprendre les besoins de son propre enfant pour essayer de l’accompagner au mieux sur ce sujet. 

Et surtout de ne pas hésiter en cas de difficultés à se faire aider afin de ne pas laisser se pérenniser les difficultés liées au sommeil. Il existe des structures hospitalières spécialisées dans la prise en charge des troubles du sommeil de l’enfant (notamment le service du Docteur Franco à HFME). Elles seront là pour aider les parents à évaluer l’impact des facteurs environnementaux (écrans, lumière, rythmes…), psychologiques et/ ou somatiques pouvant modifier le sommeil et ainsi à les accompagner au mieux pour aider leurs enfants.

Merci Docteur !

En conclusion :

Comprendre le sommeil de son enfant est un des défis les plus complexes de chaque parent ! Eviter les écrans le soir, comme le précisait le Docteur Carrier dans son article du mois dernier, privilégier des rituels avec des moments calmes comme des temps de lecture avant l’endormissement, coucher les enfants tôt, là où le sommeil est le plus réparateur… sont de nombreux petits gestes qui aideront votre enfant à bien dormir. Chaque enfant est différent et il n’existe pas une seule règle unique et universelle. En revanche, en cas de difficultés, n’hésitez pas à vous faire aider. Soit par des consultants spécialisés en sommeil, soit par des structures hospitalières spécialisées.

En espérant que ces conseils vous seront utiles, nous vous souhaitons une belle journée et vous donnons rendez-vous très bientôt avec un nouvel article de notre médecin partenaire !

Ps : si vous avez des sujets en particulier que vous souhaitez que nous abordions, n'hésitez pas à nous en faire part par mail à contact@lespetitesfamilles.fr, nous serons ravies d'y répondre et d’en discuter avec notre médecin partenaire.


Ecrans, pas d’écrans… Qui écouter, que faire, quelles règles suivre ?

Ecrans, pas d’écrans…
Qui écouter, que faire, quelles règles suivre ?

"Mamaaaannnnnn, j'peux regarder un dessin animé steuplait?" "Allez!" "Tous mes copains en regardent…"

Les écrans, qui parfois semblent être les meilleurs amis des parents, sont aujourd’hui montrés du doigt et pointés comme responsables de "décrochage scolaire", de "trouble du sommeil", de "retard de langage" et de bien d'autres maux de l'enfant d'aujourd'hui. Qu'en est-il ? Faut-il interdire totalement les écrans à nos enfants ? Y a-t-il des règles à suivre ?

Entretien avec le Docteur Sabine Carrier, Médecin Généraliste, ancien médecin de PMI et médecin Education Nationale, pour vous donner quelques billes pour aborder le sujet avec plus de sérénité.

Les écrans : bons ou pas bons ? Faut-il complètement les interdire ?

Il y a 2 avantages aux écrans pour lesquels il serait dommage de complètement les interdire : tout d'abord, donner du plaisir aux enfants et ensuite, renforcer les apprentissages. Par exemple à travers certaines émissions de qualité (notamment celles sur les langues) ou encore certains jeux vidéo éducatifs qui permettent notamment de développer la logique, les habilités visuelles et spatiales, ainsi la capacité à résoudre des problèmes. Il y a également certaines applications ou émissions qui permettent d'améliorer le vocabulaire, de reconnaître / découvrir des nouveaux mots ou de nouveaux sons (aide à l'apprentissage de la lecture).

Cependant, les dernières études réalisées sur le sujet soulignent une diminution régulière des résultats scolaires à partir d'une demi-heure d'écran par jour. Ce constat est plus prononcé au bout de 2 heures, et au-delà de 4 heures par jour, la moyenne générale de l'enfant chute d'une classe.
Dans le cerveau, c'est le lobe frontal qui a un rôle dans les apprentissages au niveau de l'attention et de la gestion des émotions. Il permet le développement des fonctions cognitives, c’est-à-dire tout ce qui permet les apprentissages. Or les écrans altèrent la structure et la fonction du cerveau au niveau de ce lobe… Le cerveau humain est en construction jusqu'à 25 ans et donc fragile.

Quels sont les risques d'une surexposition aux écrans ?

Ils sont hélas nombreux. Tout d'abord, une surexposition aux écrans entraîne une baisse de l'attention, impactant les apprentissages. Ensuite, elle entraine également une difficulté de gestion des émotions (colère, intolérance à la frustration, agressivité). Elle impacte également directement le sommeil avec des difficultés d'endormissement ou des réveils nocturnes….
L'impact sur le sommeil s'explique par une diminution de l'hormone du sommeil (mélatonine) dont la sécrétion est réduite par la lumière bleue. Et les conséquences du manque de sommeil chez l'enfant sont énormes : troubles de l'humeur, surpoids et risques cardio-vasculaires.
Par ailleurs, une surexposition peut également avoir des impacts sur la vue des enfants (cataractes, DMLA…) ou même devenir une addiction, reconnue par l'OMS en 2018.
Sans parler du temps volé pour d'autres activités et de la dangerosité potentielle de certains contenus….

Y a-t-il des "grandes règles" à suivre concernant leur utilisation ?

Je conseille souvent aux parents la méthode des "4 PAS" de Sabine Duflo, psychologue clinicienne et thérapeute familiale. Le principe est de mettre en avant "4 temps sans écran" qui permettent "4 pas pour avancer" :

  • Pas le matin
  • Pas pendant les repas
  • Pas avant d'aller se coucher
  • Pas dans la chambre de l'enfant


Une autre approche est le 3 - 6 - 9 - 12 de Serge Tisseron (psychiatre et docteur en psychologie) qui propose "Quel âge pour quel écran"

  • 3 : éviter les écrans avant 3 ans
  • 6 : pas de console seule avant 6 ans
  • 9 : pas d'internet avant 9 ans
  • 12 : internet seul à 12 ans avec prudence

Dernière question : beaucoup de parents s'inquiètent de comment "sécuriser" la navigation de leurs enfants sur Internet. Auriez-vous quelques conseils à leur donner ?

Si vos enfants sont amenés à "naviguer" sur internet, sachez qu'il existe des moteurs de recherches spécialement adaptés aux enfants (Babygo.org, Qwantjunior.com et Takatrouvé.net), ou encore des encyclopédies pour les moins de 12 ans (Vikidia ou Wikimini). Vous pouvez également mettre des modes de contrôle tels que le mode "Safe search" dans les paramétrages de Google ou le mode restreint de Youtube (ou même directement télécharger Youtube Kids). Et bien entendu les contrôles parentaux tels que parentsdanslesparages.com (payant). Enfin il faut surtout discuter avec ses enfants afin qu'ils aient le réflexe, s'ils voient des images qui les choquent, d'éteindre l'écran et de venir vous en parler.

En conclusion :

Ne culpabilisez pas ! À partir du moment où vous mettez des limites et êtes vigilants aux contenus auxquels sont exposés vos enfants, ce n'est pas parce qu'ils regarderont la télévision ou joueront sur la tablette de leur grand-père une fois de temps en temps, qu'ils décrocheront à l'école ou ne parviendront plus à dormir le soir. En revanche, il est important d'en faire bon usage et de ne pas en abuser ! Comme toute chose au final :).

En espérant que ces conseils vous seront utiles, nous vous souhaitons une belle journée et vous donnons rendez-vous très bientôt avec un nouvel article sur www.lespetitesfamilles.fr/LePetitBlog.

Ps : si vous avez des sujets en particulier que vous souhaitez que nous abordions, n'hesitez pas à nous en faire part par mail à contact@lespetitesfamilles.fr, nous serons ravis d'y répondre !